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Présents : Frans De Bruyn, secrétaire, Christa Fell, Marie-Laure Girou Swiderski, présidente, Benoît Melançon, organisateur du congrès, Mark Phillips, Betty Schellenberg, Alex Sokalski, Raymond Stephanson
1. Ordre du jour de la réunion, approuvé à l'unanimité
Procès-verbal de la précédente réunion (septembre 1998), approuvé à l'unanimité (Fell/Schellenberg)
2. Rapport de l'organisateur du congrès
Benoît Melançon présente tout d'abord le budget du congrès. En attendant la fin du congrès, les prévisions sont les suivantes : Recettes : 36 144 $, dépenses : 34 692 $, soit un solde de 1 400 $ environ qui pourra s'ajouter aux sommes prévues pour rembourser les frais de voyage et d'inscription au congrès des étudiants diplômés donnant une communication. Benoît souligne le généreux appui financier qu'il a reçu de l'Université de Montréal. Il donne brièvement quelques chiffres sur ce qu'offrira le congrès de cette année : il y aura 122 communications dont 40 en français ; trois conférences plénières, trois tables-rondes dont deux centrées sur l'enseignement et un forum pour les étudiants diplômés. Benoît fait également état de quelques problèmes sur lesquels les futurs organisateurs devraient peut-être commencer à réfléchir. Il s'agit, entre autres, de la difficulté à obtenir un appui financier en dehors de l'Université, du fait que notre congrès est mal placé auprès des organismes subventionnaires comme le CRSHC qui privilégie les congrès occasionnels plutôt que ceux se tenant sur une base annuelle. S'ajoutent à cela le trop grand nombre d'abandons à la dernière minute et le grand nombre de communications sans lien réel avec le thème du congrès.
3. Rapport de la présidente
La présidente commence par remercier chaleureusement Benoît Melançon et son équipe pour le magnifique travail d'organisation du congrès de Montréal. Elle rappelle que son mandat de présidente prenant fin à l'automne 2000, ce congrès pourrait être une bonne occasion d'encourager des candidats éventuels à se présenter à la présidence l'an prochain. Elle déplore aussi que la tâche du président n'ait pas encore fait l'objet d'une description claire : pour le moment, en effet, lui semble-t-il, il n'est pas très facile de savoir quelles tâches incombent précisément au président.
4. Rapport du secrétaire-trésorier
Frans De Bruyn présente l'état financier de la Société pour l'année (oct. 1998-oct. 1999). Actuellement le budget net de la Société, en tenant compte des engagements à long terme (coûts de production des volumes de Lumen en 96-97 et 98) s'établit à 34 000 $ environ. Ces chiffres englobent les montants administrés par Alex Sokalski pour le compte de Lumen.
En ce qui concerne les effectifs de la Société, Frans note que la Société compte déjà 218 membres et qu'il s'attend à un certain nombre d'autres inscriptions à la faveur du congrès et d'ici la fin de l'année civile. À ce jour, le montant des cotisations reçues pour l'année s'élève à 8 509,29 $. 40 membres ne résident pas au Canada; ils représentent 18 % des effectifs et 16 % des revenus provenant des cotisations annuelles. C'est dire si les membres non canadiens sont importants pour la vitalité intellectuelle et financière de la Société.
5. Rapport du rédacteur en chef de Lumen
Alex Sokalski annonce que le volume 16 de Lumen (1995) est enfin sorti. Ce volume a été retardé à maintes reprises et sa parution a entraîné de gros déboursés supplémentaires. Il revient finalement à la coquette somme de 7 630,66 $ dont la Société a fourni la plus grosse part. Le volume 17 a connu lui aussi quelques délais du fait de la lenteur de certains collaborateurs à retourner les épreuves corrigées. Pour la période de juillet 1998 à juin 1999, les ventes ont fourni 2 472,05 $. Après déduction des commissions, des frais de poste et de manutention, le solde des ventes s'élève à 736,57 $ nets. Le solde actuel du compte chèque de Lumen est de 2 391,01 $ et la valeur de son compte GIC est de 7 821,35 $. Il a été convenu qu'on fermerait le compte GIC de Lumen et que le solde en provenant serait transféré dans le compte épargne principal de la Société à la CIBC. Alex indique qu'il serait possible de recevoir une subvention d'Héritage Canada pour les frais de publication, mais cela impliquerait de publier au moins deux numéros par an. Le Bureau discute un moment les divers problèmes posés par Lumen, surtout les déboursés supplémentaires entraînés par certains volumes, la baisse des ventes et les problèmes de distribution. On avance l'idée de quelques solutions possibles, comme l'établissement d'un calendrier de sortie plus rigide et la mise sur pied d'un protocole d'édition. On s'interroge sur l'utilité de prévoir peut-être la création d'un poste de rédacteur permanent. Le Bureau tombe d'accord finalement pour soulever les questions relatives à l'avenir de Lumen lors de l'assemblée générale aux fins de discussion.
6. Rapport des rédacteurs du Bulletin de la Société
Raymond Stephanson annonce que les coûts de publication du Bulletin pour 1998-1999 s'élèvent à 854,90 $. 500 $ ayant été fournis par l'Université de la Saskatchewan, la Société n'a eu à débourser que 354,90 $. Pour continuer à diminuer ces coûts, on encourage les membres à demander de recevoir le Bulletin électroniquement, mais il reste nécessaire de préparer quelques copies sur papier pour les membres n'ayant pas accès à Internet. Le passage complet à l'électronique soulèverait certaines questions telles que la sécurité sur Internet, la lisibilité du Bulletin -- l'accès par le Web serait sans doute préférable aux versions par courriel -- et le libre-accès pour les membres (un certain nombre ne disposent encore ni de courriel ni d'accès à l'Internet). Ray propose de procéder à un sondage auprès des membres pour connaître le nombre exact de ceux qui pourraient recevoir le Bulletin sous sa forme électronique et pouvoir envisager sur une période de trois ans le passage au seul format électronique. Ray informe en outre le Bureau de sa volonté de se démettre de son poste de rédacteur anglophone du Bulletin à compter de janvier 2000. Il rappelle que Thierry Belleguic a également renoncé à son poste de rédacteur francophone au profit de Marc André Bernier.
7. Prochains congrès
La Société tiendra son congrès de l'an 2000 à Toronto (John Baird), celui de 2001 à Saskatoon (Ray Stephanson) et à Québec en 2002 (Peter Sabor). McMaster (Jane Rush) et UBC (Nicholas Hudson) ont fait part de leur désir d'organiser l'un des congrès à venir. Le Bureau a fait remarquer en outre qu'il y a bien longtemps que la Société ne s'est pas rencontrée dans les provinces atlantiques.
8. Postes à pourvoir au sein du Bureau
Il nous faut des candidats comme représentants auprès de la SIEDHS, de l'ASECS et de la Fédération, ainsi que des représentants de disciplines pour la Philosophie et les Autres langues et littératures. La présidente contactera certains membres qu'on aimerait pressentir pour occuper l'un ou l'autre de ces postes.
9. Le prix Madoff
Le lauréat du prix Madoff pour 1997 est Jean Coutin. Celui de 1998 n'a pas encore été choisi.
10. Rapport des représentants auprès de la FCSHS, de la SIEDHS, de l'ASECS et d'autres organismes
À sa réunion d'Athènes, le Bureau de la SIEDHS avait adopté une résolution tendant à permettre aux membres d'une société nationale de présenter une communication au congrès d'une autre société sans devoir verser une cotisation à cette société. Notre Société a estimé, jusqu'à présent, qu'étant donné le fort pourcentage d'étrangers au sein de la Société canadienne (environ un cinquième actuellement), l'application de cette mesure aurait des effets extrêmement négatifs sur les finances de notre Société (on peut estimer la perte pour l'année 1999 à 16 % des revenus par cotisation soit environ 1 365 $). De ce fait, le Bureau est resté d'accord pour continuer à exiger des participants qui viennent présenter une communication à nos congrès de devenir membres de la Société.
11. Rapport sur le congrès international de Dublin
Pas de rapport officiel, mais, de l'avis de tous les participants présents, ce fut un congrès très réussi, stimulant et fécond.
12. Divers
Benoît Melançon demande que deux sujets supplémentaires soient ajoutés à l'ordre du jour pour information et discussion.
i. L'emplacement du site Web de la Société. Celui-ci était attaché depuis les débuts au compte personnel de Benoît. En raison des limitations imposées désormais par l'Université de Montréal, Benoît suggère de le transporter à C-18, dont le siège est en Suisse. L'hébergement est gratuit et on pourra annuler cette entente à tout moment. Cette proposition est adoptée à l'unanimité.
ii. Personne ne s'est jamais occupé jusqu'à présent du sort des archives de notre Société. Benoît propose de s'en occuper et que la Société consacre quelque argent les deux prochaines années pour assurer le rassemblement, l'organisation et la mise à jour de la documentation ainsi recueillie. On pourrait engager un étudiant pour s'occuper du travail d'organisation nécessaire. Le Bureau approuve le principe de ce projet, à condition que la situation financière de la Société permette de trouver l'argent nécessaire.
Fin de la réunion à 9 h 45
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